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Racines de « Khamaré BIO » : Attention à cette Affirmation !
Publié le 19 Décembre 2023 par Trésors d’Afrique- Mis à jour le 27 Mars 2025
Où puis-je trouver des racines de khamaré bio ? Voilà une question qui revient de plus en plus…
Et pour cause, cette plante africaine aux nombreuses propriétés médicinales, aussi connue sous les noms de racines de vétiver ou encore gongoli, est de plus en plus convoitée. Et pour s’en rendre compte, il n’y a qu’à voir le nombre de commentaires demandant comment et où s’en procurer.
À ce jour, nous ne connaissons pas de filière ni de coopérative pratiquant la culture biologique des racines de vétiver en Afrique de l’Ouest, même si des exemples existent ailleurs, comme à Madagascar, pour la production d’huile essentielle bio.
Cette réalité peut décevoir certaines et certains d’entre vous. Cependant, il est utile de comprendre les raisons spécifiques expliquant l’absence de filière de khamaré bio en Afrique de l’Ouest, des raisons qu’il est utile de connaître.
C’est justement le sujet de notre article d’aujourd’hui.
Sommaire de l’article
- Les défis de l’Agriculture Biologique en Afrique de l’Ouest : Le cas du khamaré vétiver
- Climat et conditions de croissance
- Ressources limitées
- Manque d’infrastructures et de connaissances
- Dépendance aux habitudes de travail
- Problèmes de certification et de contrôle
- Cadres réglementaires
- Manque de soutien institutionnel
- Demande faible pour le moment
- Concurrence des prix
- Défis logistiques
- Sensibilisation et éducation
- Khamaré Bio : Soyez vigilant !
- Conclusion : L’éssentiel à retenir sur les racines de khamaré bio
Les défis de l’Agriculture Biologique en Afrique de l’Ouest : Le cas du khamaré vétiver

Botte de racines de khamaré vétiver avant leur mise en terre à la main. Car oui, le khamaré est une plante qui se cultive bien que par la suite, celle-ci se développe très bien toute seule.
Tout d’abord, il faut savoir que les racines de Khamaré vétiver, comme de nombreux produits exotiques africains, proviennent principalement de régions reculées, notamment au Mali, au Sénégal, au Burkina Faso, ou encore en Côte d’Ivoire.
Ces terres, chargées d’histoires et de traditions, présentent des défis uniques pour l’agriculture biologique, principalement dus à leurs contraintes géographiques et logistiques. Dans les chapitres suivants, nous allons explorer certaines de ces contraintes plus en détail, en soulignant comment elles peuvent expliquer l’absence d’une filière de vétiver biologique sur le continent ouest-africain.
Climat et conditions de croissance
Le khamaré vétiver, aussi appelé « vetiver roots », est une plante remarquable par sa robustesse. Elle pousse dans une grande diversité de sols, y compris les plus arides, et résiste bien aux conditions climatiques extrêmes comme aux maladies. Cette résilience en fait une candidate intéressante pour l’agriculture biologique, car elle demande peu d’intrants chimiques pour croître.
Cependant, malgré cette capacité d’adaptation, l’agriculture biologique implique souvent des exigences plus précises : des sols équilibrés, une bonne rétention d’eau, et parfois un climat plus tempéré, selon les régions. Ces conditions ne sont pas toujours réunies en Afrique de l’Ouest, ce qui peut rendre plus complexe la mise en place d’une culture bio optimisée.
Ce paradoxe — une plante résistante mais un environnement pas toujours favorable aux standards du bio — illustre bien les subtilités de l’agriculture biologique : ce n’est pas uniquement la plante qui compte, mais aussi tout l’écosystème dans lequel elle est cultivée.
Ressources limitées

Autre point, la conversion vers une agriculture biologique implique souvent un besoin accru de ressources spécifiques. Au cœur de cette transition, se trouve l’utilisation d’engrais naturels, indispensables pour améliorer la fertilité du sol et favoriser une culture durable. Ces engrais jouent d’ailleurs un rôle déterminant sur la santé et la fertilité des sols, permettant ainsi aux cultures de prospérer de manière durable. Un vétiver cultivé sans pesticides garantit ainsi un produit de haute qualité, respectueux de l’environnement.
De plus, une gestion méticuleuse et attentive des cultures est indispensable pour préserver l’équilibre écologique et assurer la pérennité des sols. Face à ces exigences, la limitation des ressources disponibles, notamment dans les régions où l’agriculture bio est encore en développement, pose un défi majeur. Cette contrainte rend donc l’implémentation de pratiques agricoles biologiques plus complexe, nécessitant un engagement accru et des solutions innovantes pour surmonter ces obstacles.
Manque d’infrastructures et de connaissances
Pour se développer durablement, l’agriculture biologique requiert également bien plus que la volonté de changer : elle repose sur un ensemble de compétences techniques et d’infrastructures adaptées.
Parmi ces savoirs clés, on retrouve la maîtrise de la rotation des cultures pour maintenir la fertilité des sols, la connaissance des méthodes de lutte biologique contre les nuisibles, l’usage raisonné de composts et d’engrais naturels, ou encore la gestion efficace de l’irrigation. Or, dans de nombreuses régions d’Afrique de l’Ouest, ces compétences restent peu accessibles. Les formations agricoles sont souvent limitées, et les producteurs manquent de structures d’accompagnement leur permettant de passer progressivement vers des pratiques biologiques.
À cela s’ajoute l’absence d’infrastructures élémentaires : laboratoires d’analyse, plateformes de transformation, outils de traçabilité ou même systèmes d’irrigation efficients. Sans ces outils, difficile de répondre aux standards de qualité exigés dans une filière bio.
Raison pour laquelle, le renforcement des capacités, à la fois humaines et techniques, constitue une étape incontournable pour espérer voir émerger une filière biologique solide autour du khamaré — et plus largement, des produits naturels africains.
Dépendance aux habitudes de travail
Dans bien des cas, les pratiques agricoles sont héritées de générations précédentes. Ce sont des gestes ancrés, transmis, parfois ajustés, mais rarement remis en question. Or, la transition vers une agriculture biologique exige justement de repenser ces gestes, parfois en profondeur.
L’usage d’intrants chimiques — engrais de synthèse, pesticides — bien qu’accessible et rapide, reste encore courant. Ces produits peuvent appauvrir les sols, contaminer les nappes phréatiques et compromettre toute tentative de culture biologique, notamment à cause de la contamination croisée.
C’est pourquoi, pour qu’une transition réussisse, il est essentiel d’accompagner les producteurs. Cela passe par la remédiation des sols, des formations pratiques, mais aussi un vrai changement de paradigme : comprendre que cultiver autrement, c’est aussi protéger la terre sur le long terme.
Problèmes de certification et de contrôle
L’un des principaux freins au développement de l’agriculture biologique en Afrique réside dans l’obtention de certifications et le respect des normes associées.
Ce processus, souvent complexe et coûteux, s’avère particulièrement difficile pour celles et ceux qui ne maîtrisent pas les démarches administratives. Pourtant, ces certifications sont essentielles, car elles garantissent la qualité, la traçabilité et la conformité des produits avec les standards internationaux. Et elles sont aussi, pour les consommateurs comme pour les professionnels, un gage de confiance.
Pourtant encore, dans de nombreuses régions du continent, les systèmes de certification et de contrôle sont encore peu développés ou difficiles d’accès. Et ceci est d’autant plus vrai en Afrique de l’Ouest, où les dispositifs adaptés sont encore largement absents, tant sur le plan institutionnel que technique.
Selon le rapport FiBL 2025 à partir de la page 142, nous pouvont observer que l’Afrique ne représente que 3,4 % des terres agricoles biologiques mondiales, soit environ 3,4 millions d’hectares sur un total de près de 99 millions dans le monde. Et bien qu’il enregistre une croissance rapide de ses surfaces bio (+24 % en un an), sa part dans la répartition mondiale reste faible, notamment face à l’Europe (19,7 %) et à l’Océanie (53,8 %). Ramenée à l’échelle des pays du continent, la part des terres agricoles certifiées bio ne dépasse pas 2 %. Seuls quelques pays se distinguent, comme le Togo (8,4 %), l’Ouganda (3,5 %) ou le Burkina Faso (2,2 %).
En revanche, des pays majeurs d’Afrique de l’Ouest — tels que le Sénégal, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Niger ou la Guinée — n’apparaissent même pas dans le top 10. On peut donc raisonnablement en conclure que la majorité d’entre eux affichent même un taux inférieur à 1 %. Ce constat révèle que l’agriculture biologique exige des conditions précises de culture, mais aussi des structures de certification et de contrôle qui restent aujourd’hui embryonnaires dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.
Ces difficultés ne se résument pas uniquement à la complexité des procédures. Les coûts de certification, souvent inaccessibles pour les petits producteurs, freinent aussi la mise en place de filières biologiques structurées et la création de coopératives certifiées. Et ce, malgré certaines situations où les pratiques agricoles s’approchent des standards du bio : l’absence de certification empêche leur reconnaissance officielle sur les marchés internationaux, ce qui décourage nombre d’agriculteurs d’entrer dans une démarche de conversion ou de structuration.
Pourtant, des solutions émergent. Certaines initiatives locales proposent des modèles de certification plus accessibles, participatifs et adaptés aux réalités du terrain. Elles permettent de valoriser les pratiques agricoles traditionnelles, tout en préparant une reconnaissance progressive à l’échelle nationale et internationale.
Cadres réglementaires
Des réglementations claires et adaptées sont nécessaires pour soutenir le développement de l’agriculture biologique. Toutefois, l’établissement de telles réglementations reste encore compliqué dans certains pays, en particulier là où les infrastructures réglementaires sont moins développées, et où il existe des lacunes en matière de législation environnementale.
Pourtant, ces réglementations sont indispensables, non seulement pour garantir la qualité et la sécurité des produits labellisés, mais aussi pour encadrer les pratiques agricoles et assurer une concurrence équitable sur le marché.
Manque de soutien institutionnel
Le développement d’une agriculture biologique viable ne peut pas reposer uniquement sur les épaules des producteurs. Il nécessite un cadre d’appui solide : subventions, formations, recherche appliquée, aides à la structuration de filières locales et à l’exportation.
Aujourd’hui encore, dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest, ce soutien est quasi inexistant. Les producteurs doivent souvent se débrouiller seuls, sans accompagnement spécifique, sans incitation financière, ni politique claire pour encourager une transition écologique durable.
Certaines ONG, comme The Vetiver Network International, font un travail précieux pour valoriser des plantes comme le vétiver et leurs usages agroécologiques. Mais leur action reste localisée et souvent insuffisante pour compenser l’absence d’engagement institutionnel à grande échelle.
Demande faible pour le moment
La viabilité d’une filière biologique est étroitement liée à la demande des consommateurs, en particulier sur le marché international.
Pour ce qui est des racines de khamaré bio, celles-ci restent encore trop peu connues pour justifier la création d’une filière en Afrique. D’autant plus qu’en France, la majorité des consommateurs de ce produit sont issus de la diaspora africaine, s’approvisionnant souvent directement, lors de voyage ou par le biais de la famille.
De manière plus générale, dans le secteur des produits naturels africains, l’agriculture biologique est principalement orientée vers l’exportation, tandis que les produits conventionnels sont davantage commercialisés localement. Cette tendance s’explique par le coût plus élevé des produits biologiques, souvent hors de portée pour la population locale, et par un manque de sensibilisation et d’intérêt pour l’agriculture biologique au sein de ces communautés.
En conséquence, avec une demande relativement faible pour les produits biologiques et des défis d’accès aux canaux de distribution internationaux, il n’est pas surprenant que de nombreux producteurs hésitent encore à entamer une conversion vers le bio.
Concurrence des prix
Le coût de production en agriculture biologique est généralement plus élevé, en raison de pratiques plus exigeantes, d’un suivi rigoureux et de rendements parfois moins réguliers. En moyenne, ces coûts peuvent grimper de 5 à 10 % par rapport aux cultures conventionnelles, voire davantage selon les conditions.
Cette différence se reflète logiquement dans les prix de vente. Et lorsque s’ajoute une certification équitable, une majoration d’environ 10 % supplémentaire est appliquée, notamment pour soutenir les coopératives à travers une prime de développement.
Résultat : les produits bio sont plus chers, donc moins compétitifs face aux produits conventionnels. Ce frein économique, combiné à une faible sensibilisation, rend l’accès au bio difficile pour une large partie de la population — autant du côté des producteurs que des consommateurs.
Défis logistiques

L’agriculture biologique ne s’arrête pas au champ. Elle continue jusque dans les circuits de transport, de stockage et de distribution. Pour garantir l’absence de contamination, des infrastructures spécifiques sont requises : véhicules propres, entrepôts séparés, contrôles renforcés.
Or, en Afrique de l’Ouest, là encore, ses dispositifs sont rares, voire inexistants dans certaines zones rurales. Cela rend le suivi post-récolte particulièrement délicat pour les produits destinés à la certification biologique.
Ce manque de logistique adaptée constitue un maillon faible dans la structuration de filières bio. Même lorsque la production est propre, le transport ou le stockage peuvent compromettre la conformité. Une raison de plus qui explique l’absence de khamaré biologique pour le moment.
Sensibilisation et éducation
Au-delà des aspects logistiques et économiques, la sensibilisation et l’éducation ont un véritable rôle à jouer dans le développement de l’agriculture biologique.
Côté producteurs, il s’agit de mieux faire connaître les enjeux liés à ce mode de culture : préserver les sols, respecter les cycles naturels, répondre à une demande en quête de transparence. Accompagner cette évolution passe aussi par un changement de regard sur la valeur de leurs pratiques.
Côté consommateurs, une meilleure information sur ce que signifie vraiment le bio — ses impacts sur la santé, l’environnement, et les conditions de production — permettrait de faire émerger une demande plus éclairée. Car le prix d’un produit biologique ne se limite pas à sa composition : il reflète aussi un engagement et une exigence de qualité.
Sans cet effort de sensibilisation, l’agriculture bio reste perçue comme inaccessible ou secondaire. Les idées reçues circulent, la méfiance vis-à-vis des labels persiste, et les initiatives peinent à gagner du terrain. Mais au-delà des conditions de production, un autre aspect mérite toute votre attention : la manière dont les produits sont présentés, notamment sur Internet.
Khamaré Bio : Soyez vigilant !

Les principaux logos officiels bio, de gauche à droite : Label AB (Agriculture Biologique), Eurofeuille (aussi connu sous le nom de label bio de l'UE), Nature et Progrès, Bio Cohérence et Demeter.
En tant que consommateur, il est important de faire la distinction entre les produits réellement biologiques et ceux faussement appelés comme tels, en particulier pour les racines de khamaré vétiver.
Après avoir discuté de certains critères d’authenticité, il apparaît clairement qu’une vigilance accrue est nécessaire. Soyez donc particulièrement méfiant face aux affirmations non vérifiées fréquemment rencontrées sur Internet, où le terme « bio » est parfois utilisé de manière abusive pour qualifier un produit naturel, dans le simple but d’en augmenter artificiellement la valeur.
Cette pratique, est à la fois trompeuse et injuste envers les marques véritablement engagées dans le bio qui investissent dans des certifications officielles. Elle mérite donc votre attention. Un produit lointain n’est pas automatiquement « bio », même s’il semble l’être, étant donné les critères stricts que nous avons évoqués.
Lorsque vous naviguez sur Internet, prêtez attention à certains détails. Un produit labellisé bio doit présenter un logo de certification reconnu, ainsi qu’un numéro de certification unique et facilement accessible, comme sur l’image ci-dessous.

En cas de doute, n’hésitez pas à interroger directement le vendeur. En l’absence de ces éléments, soyez prudent. Ne vous laissez pas duper par des vendeurs exploitant de manière inappropriée le terme « bio » ou les logos associés à des fins commerciales. Dans l’univers des produits naturels, beaucoup ignorent (ou pas) les cadres légaux.
Votre vigilance est nécessaire pour garantir la qualité et l’éthique des produits que vous choisissez.
Conclusion : L’éssentiel à retenir sur les racines de khamaré bio

En conclusion de cet article, il nous paraît utile de rappeler que la certification biologique n’est pas le seul critère permettant de juger de la qualité d’un produit naturel.
Un label officiel atteste d’une conformité à certaines normes, mais cela ne signifie pas que les produits non certifiés soient forcément de moindre qualité. C’est le cas, par exemple, des racines de khamaré vétiver, qui peuvent répondre naturellement à des exigences élevées, même sans label bio.
Dans un marché de plus en plus tourné vers le naturel et le biologique, la vigilance des consommateurs devient une réelle nécessité. Face à des appellations telles que « khamaré bio », « racines de vétiver bio » ou « gongoli bio », il est important de rechercher la preuve derrière les mots : traçabilité, certification, engagement.
Comme nous l’avons vu, la structuration d’une filière biologique en Afrique reste complexe. Le manque d’infrastructures, les conditions climatiques, les ressources limitées et les contraintes réglementaires freinent encore sa mise en place. C’est aussi la raison pour laquelle nous avons choisi de présenter cette réflexion avec nuance, en soulignant les incertitudes et les limites actuelles du terrain.
D’ailleurs, cette situation est d’autant plus vraie lorsqu’il s’agit de produits spécifiques tels que le khamaré, plante dont les racines possèdent de multiples vertus thérapeutiques pour le bien-être des femmes et des hommes.
Et cette réflexion s’étend aussi à d’autres produits naturels africains, tels que les feuilles de djeka ou les graines de gowé, encore peu connus du grand public malgré leurs vertus.
Toutefois, cela ne signifie pas qu’il faille renoncer. Bien au contraire. En tant que consommateur, votre rôle est précieux. En posant les bonnes questions, en exigeant de la clarté, en soutenant les marques qui s’engagent réellement dans une agriculture respectueuse, vous devenez un acteur du changement.
Maintenant, si vous vous demandez s’il existe du khamaré bio hors du continent africain, la réponse est oui. On en trouve notamment en Inde et en Asie, où le vétiver est cultivé selon des normes biologiques, principalement pour la production d’huile essentielle en aromathérapie. Il s’agit toutefois d’une autre variété, le Chrysopogon zizanioides, utilisée à d’autres fins.
Nous espérons que cet article vous aura apporté un éclairage utile et vous incitera à continuer à rechercher l’authenticité, la transparence et la cohérence dans vos choix de consommation.
Bahy
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Bonjour,
Article très intéressant.
Et vraiment pertinent dans le contexte actuel.
Bonjour @Angy
Merci pour votre commentaire.
Contente d’apprendre que vous l’avez trouvé intéressant.
J’ai pris du plaisir à lire ce article.
Clair, concis et précis.
Vraiment bien rédigé!
Bonjour @Nacoulma
Merci pour vos encouragements :)